Expertises
Faire grandir, préserver, transmettre : trois objectifs, examinés ensemble. Les solutions viennent après l’analyse de votre situation.
Le produit vient après la stratégie.
Avant de choisir un support, nous fixons ce que le capital doit accomplir, et ce qu’il doit pouvoir traverser.
Ce que nous regardons d’abord

Ce que nous arbitrons
Quelle part doit rester disponible, et quelle part peut être immobilisée plusieurs années ?
Quelle place donner aux actifs privés sans déséquilibrer la liquidité de l’ensemble ?
L’enveloppe se choisit selon l’horizon, la fiscalité, la transmission et, parfois, la mobilité internationale.
La pertinence d’une gestion active ou indicielle dépend notamment de la classe d’actifs, des coûts, de la dispersion des performances et de la qualité des opportunités accessibles.
Le calendrier met en regard deux risques : celui du point d’entrée et celui de rester trop longtemps sous-investi. La stratégie doit aussi être suffisamment confortable pour pouvoir être tenue lorsque les marchés deviennent volatils.
Un bien engage du capital pour longtemps. Ce qu’il apporte doit justifier ce qu’il immobilise.
Le contrôle d’un bien et sa gestion, ou la mutualisation d’un fonds, avec ses propres frais et sa propre liquidité.
Solutions que nous pouvons mobiliser
Assurance-vie française et luxembourgeoise, contrat de capitalisation, compte-titres, PEA, fonds obligataires et actions, produits structurés lorsqu’ils sont pertinents, private equity, dette privée, immobilier direct, SCPI et immobilier collectif.
Ce qui compte est ce qui reste.
Un patrimoine s’érode souvent sans bruit : une fiscalité mal anticipée, une exposition trop concentrée, un financement mal dimensionné. Nous jugeons chaque actif sur les mêmes critères : ce qu’il rapporte réellement, ce qu’il immobilise, le risque qu’il concentre.
Ce que nous arbitrons
Ce qui compte est ce qui reste après frais, fiscalité et coût du financement.
Une exposition immobilière importante peut concentrer le patrimoine sur un même cycle, une même zone géographique ou un nombre limité d’actifs.
Le financement peut préserver la liquidité et l’exposition financière du patrimoine ; il introduit en contrepartie un coût et un risque supplémentaires. Mobiliser du capital évite ce coût mais modifie l’allocation. Les deux se comparent.
Une réserve suffisante évite de devoir vendre au mauvais moment, et permet de traverser une période difficile sans remettre en cause la stratégie.
Adossé à un portefeuille, il peut être utile pour préserver des investissements ou financer un besoin temporaire. Il expose en revanche à la baisse de valeur des actifs donnés en garantie. Il se dimensionne avec prudence, et ne s’impose jamais par défaut.
Solutions que nous pouvons mobiliser
Solutions de trésorerie, diversification de l’allocation, choix et optimisation des enveloppes fiscales, crédit immobilier, crédit lombard.
Les décisions importantes se préparent avant les moments importants.
Une cession, une donation, une réorganisation : ces moments engagent un patrimoine pour longtemps. Nous les préparons avec vous, et avec vos conseils.

Les moments que nous préparons
Détention des titres, projets après la vente, transmission éventuelle, liquidité future. Certaines options doivent être étudiées avant la signature, car elles ne peuvent plus être mises en œuvre dans les mêmes conditions une fois la cession réalisée.
Un patrimoine professionnel concentré devient un patrimoine privé à organiser : ce qu’il faut sécuriser, ce qu’il faut investir, et à quel rythme.
Patrimoine privé et professionnel, holding lorsqu’elle est pertinente, circulation des flux entre les deux.
Donation, démembrement, clauses bénéficiaires, protection du conjoint, préparation de la génération suivante.
Notaire, avocat, expert-comptable : chacun intervient dans son domaine, sur une vision commune.
ARKANS ne se substitue pas à vos conseils sur leurs domaines réservés. Notre rôle est de garder la vision d’ensemble, et la cohérence entre les décisions.
Solutions que nous pouvons mobiliser
Donation et démembrement de propriété, clauses bénéficiaires, contrat de capitalisation, société civile, holding lorsqu’elle est pertinente, protection du conjoint, en lien avec votre notaire et votre avocat.

04 · Une approche globale
Prenons la cession d’une entreprise. Une seule signature, et six questions se posent en même temps. Chaque réponse modifie les autres.
Quel coût, selon la manière dont les titres sont détenus au moment de la vente ?
Comment investir le produit de la vente, à quel rythme, avec quel niveau de risque ?
Transmettre une partie avant la vente, après, ou pas encore ?
Le projet de résidence ou d’investissement trouve-t-il sa place dans le nouvel ensemble ?
Quelle réserve garder disponible pour les projets des prochaines années ?
Faut-il emprunter pour certains projets plutôt que mobiliser le capital ?
Traitées séparément, ces décisions peuvent se contredire. Mises en cohérence, elles forment une stratégie.
Un premier échange permet de voir quelles questions se posent, et dans quel ordre les traiter.
Nous rencontrerLes informations de cette page sont générales et ne constituent pas un conseil personnalisé. Tout investissement comporte un risque de perte en capital.